Indicateur

  • Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS)

    Vous trouverez, ci joint au format PDF, le document présenté par le SIBA lors de la Commission locale d’information et de surveillance de la qualité des eaux du Bassin d’Arcachon qui s’est réunie le 25 septembre 2008 au Lycée de la Mer à GUJAN MESTRAS.

    Pour plus d’informations : Sabine JEANDENAND, Directrice générale des services du SIBA

    SIBA

    2008
    24
  • Comparaison des peuplements benthiques autour de l’émissaire du Wharf, plage de la Salie, entre 1979 et 2009

    L’objectif de cette étude était de voir si la présence du Wharf, émissaire d’eaux traitées de la plage de la Salie (33), était susceptible d’affecter la structure des peuplements benthiques du site. La faune benthique est effectivement considérée comme un bon indicateur de perturbation des milieux marins côtiers.  
     
    En 2009, une trentaine de stations a été échantillonnée autour du Wharf et comparée avec des données de 1979 (19 stations) sur une zone géographique commune. Les peuplements ont été caractérisés par  l’abondance  et  la  biomasse  des  organismes  benthiques  ainsi  que  par  différents  indices  de biodiversité. La qualité écologique du milieu a été évaluée à partir d’indices élaborés en accord avec la Directive Cadre sur l’Eau.
     
    Entre  ces  deux  dates,  le  fait  marquant  est  le  changement  net  de  granulométrie  allant  vers  des sédiments plus grossiers en 2009 qu’en 1979. Le facteur structurant dominant est l’hydrodynamisme très puissant qui déplace constamment les bancs et hauts-fonds de cette zone.
     
    En 1979, deux bandes sédimentaires se dessinaient longitudinalement à la côte. Sur le premier km, les sables étaient moyens avec une richesse spécifique stationnelle inférieure à 10 espèces. Plus au large,  en  dehors  du  déferlement,  succédaient  des  sables  fins  avec  une  richesse  spécifique stationnelle  >20.  La  zone entière  présentait  des  abondances  et  biomasses  de  834  ind./m²  et  1,4 gPSSC/m², respectivement. La richesse totale était de 87 espèces.  
     
    En 2009, l’ensemble de la zone consistait en des sables moyens. Il s’en est suivi une chute logique de l’abondance  (144  ind./m²),  de  la  biomasse  (0,8  gPSSC/m²)  et  de  la  richesse  spécifique  totale  (34 espèces).  Les  caractéristiques  hydrosédimentaires  de  la  zone  exercent  une  forte  influence  sur  la structure du peuplement et expliquent sa qualification en très bon état de santé d’après l’indice AMBI.  
     
    Dans ce contexte, la structure des peuplements benthiques ne paraît pas perturbée par l’émissaire, même au niveau le plus proche (quelques dizaines de mètres).

    X. de Montaudouin, G. Bernard, H. Blanchet, N. Lavesque et M. Cornet (Université de Bordeaux 1)

    Université de Bordeaux 1, Agence de l’Eau Adour-Garonne, SIBA

    2009
    30
  • Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS) sur la Qualité des Eaux du Bassin d’Arcachon

    Vous trouverez, ci-joint au format PDF, le document présenté par le SIBA lors de la CLIS sur la qualité des eaux du Bassin s’est tenue le 15 octobre 2010 au Lycée de la Mer à Gujan-Mestras.

    SIBA

    clis_2010.pdf  (14.82 Mo)
    2010
    155
  • Les outils de gouvernance, de gestion et de planification sur le Bassin d‟Arcachon. Quelles implications pour les professionnels de la pêche et de la conchyliculture ?

    Le Bassin d’Arcachon se situe en Aquitaine, sur la façade atlantique française. C’est une lagune ouverte sur l’océan, d’environ 150 km² à marée haute, et 40 km² à marée basse.

    Sur ce territoire travaillent des pêcheurs et des conchyliculteurs. Ce territoire dispose également de plusieurs outils de gestion, gouvernance et planification, parmi lesquels on trouve :

    • Natura 2000 en mer
    • Parc naturel marin
    • Sites du Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres
    • Réserves naturelles nationales
    • Schéma d’aménagement et de gestion des eaux
    • Schéma de mise en valeur de la mer
    • Schéma de cohérence territoriale

    Face aux réflexions actuelles sur un projet de parc naturel marin sur le Bassin, les professionnels de la pêche et de la conchyliculture (Comité Local des Pêches Maritimes et des Elevages Marins d’Arcachon, Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins d’Aquitaine, Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon-Aquitaine) ont souhaité mieux comprendre le rôle de chacun de ces outils, comment ils pouvaient interagir entre eux, et avec les activités des professionnels de la mer. Ils ont demandé à ce que ce travail soit réalisé dans le cadre du projet MAIA, et fasse l’objet d’un rapport synthétique et pratique.

    Ce rapport présente donc les principales caractéristiques de chacun de ces outils (objectifs, situation sur le bassin d’Arcachon, fonctionnement, pouvoirs juridiques…), ainsi que leurs potentielles incidences (atouts et contraintes) sur la pêche et la conchyliculture. Enfin, lorsque cela est possible, est présentée une analyse de l’articulation de ces outils.

    Alice Khayati (AGLIA-MAIA)

    Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins d'Aquitaine (CRPMEM), Association du Grand Littoral Atlantique (AGLIA)

    2011
    67
  • Rechargement et restauration des plages du Pyla sur Mer : impact sur les peuplements benthiques (année 9)

    A la suite des travaux de dragage et de ré-ensablement menés pendant l’hiver 2003 sur le littoral du Pyla (1,1 Mm3), un suivi des peuplements benthiques a été réalisé aux printemps 2003 et 2004. Des travaux d’entretien (150 000 m3) ont été programmés pendant l’hiver 2005, puis l’hiver 2007, l’hiver 2009 (106 800 m3) et enfin lors des hivers 2010 et 2012 (152 469 et 156 751 m3, respectivement). La campagne de prélèvements de 2012 (= cette étude) ne peut donc être considérée que comme un bilan d’une succession de travaux 11 ans après l’étude sur l’état initial des peuplements benthiques.

    1. Sur le Banc de Bernet et le Chenal du Pyla, il apparaît d’une part que la différence entre état initial et états post-travaux, en termes de peuplements benthiques, est visible mais d’autre part qu’il existe un large noyau d’espèces caractéristiques des sables moyens qui restent présentes et permettent d’estimer que l’impact des travaux est de faible durée. Par ailleurs, aucune différence n’a été relevée, hormis quelques tendances concernant la richesse spécifique, entre l’état des peuplements 6 mois après les travaux et celui 18 mois après, la variabilité interannuelle l’emportant. Il n’en demeure pas moins que les espèces de la mégafaune, mactres en tête, sont impactées par ces travaux.
    2. Sur l’estran du Pyla, très peu de différences apparaissent entre l’état initial et les différentes années, de travaux ou non. Parfois, des années particulières « ressortent », comme en 2005, 2010 et 2011, en relation avec un recrutement de coques et/ou de moules, sans succès d’installation. 3. Un suivi saisonnier des récifs d’hermelles a été initié en 2010. La recolonisation après ensevelissement (travaux d’engraissement) est rapide et suit l’érosion (les rochers sont rapidement recolonisés lorsque le sable s’en va et qu’ils découvrent). Après le dépôt de sable, les valeurs de surfaces recouvertes par les hermelles est faible (<25 m² pour les 12 épis) et ne cessent d’augmenter pour dépasser les 100 m². La plus faible valeur observée correspond néanmoins à l’automne 2011, caractérisé par des destructions de récifs par les pêcheurs (recherche d’appâts).

    X. de Montaudouin, B. Labarrere, N. Lavesque, B. Gouiillieux

    SIBA; Station Marine d’Arcachon UMR« EPOC »

    pylarapport2012.pdf  (1.69 Mo)
    2012
    47