Côte sableuse

  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RESUME)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (ANNEXE)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RAPPORT)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Etude de l’évolution géomorphologique récente de la côte sableuse aquitaine (rapport intermédiaire)

    Comme la plupart des littoraux meubles, la côte sableuse aquitaine est soumise à l’érosion. Chaque année,  le  système  plage-dune  subit  des  modifications  géomorphologiques  importantes  qui dépendant de la fréquence et de l’intensité des agents morphodynamiques (houle, vent…). La compréhension de ces processus est indispensable à la gestion de la frange littorale.

    L’objectif de ce rapport intermédiaire est d’analyser l’évolution géomorphologique récente de la côte sableuse aquitaine. Pour cela, l’étude concerne principalement les variations topographiques des profils de plages, et des corps sédimentaires qui les constituent (front dunaire, pied de dune, berme, système barre-baïne) entre 2002 et 2008 ainsi que le recul du trait de côte du littoral sableux entre 2006 et 2007. Le rapport final de cette étude permettra de dresser la liste complète des indicateurs suivis par l’Observatoire de la Côte Aquitaine, les méthodes de mesures et de traitements assortis, ainsi que l’analyse des évolutions récentes de ces paramètres.

    Ce travail s’appuie sur des mesures de terrain réalisées lors de la campagne 2008 (DGPS), des études antérieures (campagnes de 2002 à 2007), des images satellitales (FORMOSAT-2, 2007) ainsi que sur le suivi du réseau de bornes de l’ONF.

    L’analyse des profils effectués entre 2002 et 2007 a permis de distinguer deux périodes : de 2003 à 2006, la tendance globale est à la stabilisation voire à l’accrétion des plages, alors qu’elle s’inverse à partir de 2006, avec une intensification de l’activité érosive.

    De grands secteurs d’évolutions particulières ont été mis en évidence. Dans le Médoc, les mesures confirment l’érosion continue depuis 100 ans, avec un important recul du trait de côte. Le sud gironde est relativement stable avec, par endroit, une accrétion.

    Sur la côte landaise, il est plus délicat de dégager des tendances par secteurs, mais la présence d’ouvrages génère localement des évolutions particulières. De forts reculs du trait de côte et une accrétion sont observés respectivement en aval et en amont de digues portuaires ou d’épis. Un suivi particulier lors des campagnes futures est nécessaire afin de proposer des actions s’inscrivant dans une démarche de gestion intégrée du littoral aquitain.

    J. Mugica et C. Mallet (Observatoire de la Côte Aquitaine)

    BRGM, ONF, CG 33, CG 40, CG 64, Région Aquitaine, SIBA

    2008
    165
  • Etudes de modélisation courantologique et de rejet des effluents du Wharf de la Salie - Note de synthèse

    Le Syndicat Mixte du Bassin d’Arcachon a mis en place un vaste réseau d’assainissement des eaux usées issues des dix communes du Bassin d’Arcachon. Les effluents ainsi traités sont finalement rejeté en mer au niveau du wharf de la Salie.

    Or, les évolutions morphodynamiques fortes observées au niveau des passes d’entrée du bassin et des différents bancs et hauts-fonds possèdent une influence forte sur le comportement  hydrodynamique du Bassin d’Arcachon et aux abords du wharf. Le devenir des effluents rejetés par le wharf de La Salie est donc fortement contraint par les conditions hydrodynamiques extérieures, modifiées en permanence par les évolutions constantes des fonds sur ces secteurs.

    Afin de disposer d’éléments mis à jour concernant l’influence possible des rejets du wharf de La Salie sur la qualité des eaux marines, le SIBA a confié à SOGREAH différentes études de modélisation courantologique et de suivi des effluents rejetées de manière à connaître et suivre au cours du temps l’évolution de ces rejets.

    La liste des études recueillies et analysées dans le cadre de cette note de synthèse est la suivante :

    • Wharf de La Salie – Evolution des fonds (juin 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Rapport (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Note complémentaire sur l’allongement du wharf (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Actualisation de l’étude de 1991 (novembre 1994),
    •  Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie – Rapport (mai 2002),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 – Rapport (avril 2008),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 –Extension du wharf au large – Note technique (septembre 2008).

    Cette synthèse des différentes études, réalisées avec une vision actuelle de la problématique, permet de mettre en évidence le rôle joué par les différents paramètres et leurs évolutions au cours du temps sur le transport des effluents du wharf de La Salie. Cette historique des modélisations numériques révèle également les propriétés et les limites des simulations numériques. L'influence des traitements bactéricides mise en oeuvre au niveau des différentes stations d'épuration est par ailleurs visualisé.

    SOGREAH

    SIBA

    2010
    66
  • Rechargement et restauration des plages du Pyla sur Mer : impact sur les peuplements benthiques (année 9)

    A la suite des travaux de dragage et de ré-ensablement menés pendant l’hiver 2003 sur le littoral du Pyla (1,1 Mm3), un suivi des peuplements benthiques a été réalisé aux printemps 2003 et 2004. Des travaux d’entretien (150 000 m3) ont été programmés pendant l’hiver 2005, puis l’hiver 2007, l’hiver 2009 (106 800 m3) et enfin lors des hivers 2010 et 2012 (152 469 et 156 751 m3, respectivement). La campagne de prélèvements de 2012 (= cette étude) ne peut donc être considérée que comme un bilan d’une succession de travaux 11 ans après l’étude sur l’état initial des peuplements benthiques.

    1. Sur le Banc de Bernet et le Chenal du Pyla, il apparaît d’une part que la différence entre état initial et états post-travaux, en termes de peuplements benthiques, est visible mais d’autre part qu’il existe un large noyau d’espèces caractéristiques des sables moyens qui restent présentes et permettent d’estimer que l’impact des travaux est de faible durée. Par ailleurs, aucune différence n’a été relevée, hormis quelques tendances concernant la richesse spécifique, entre l’état des peuplements 6 mois après les travaux et celui 18 mois après, la variabilité interannuelle l’emportant. Il n’en demeure pas moins que les espèces de la mégafaune, mactres en tête, sont impactées par ces travaux.
    2. Sur l’estran du Pyla, très peu de différences apparaissent entre l’état initial et les différentes années, de travaux ou non. Parfois, des années particulières « ressortent », comme en 2005, 2010 et 2011, en relation avec un recrutement de coques et/ou de moules, sans succès d’installation. 3. Un suivi saisonnier des récifs d’hermelles a été initié en 2010. La recolonisation après ensevelissement (travaux d’engraissement) est rapide et suit l’érosion (les rochers sont rapidement recolonisés lorsque le sable s’en va et qu’ils découvrent). Après le dépôt de sable, les valeurs de surfaces recouvertes par les hermelles est faible (<25 m² pour les 12 épis) et ne cessent d’augmenter pour dépasser les 100 m². La plus faible valeur observée correspond néanmoins à l’automne 2011, caractérisé par des destructions de récifs par les pêcheurs (recherche d’appâts).

    X. de Montaudouin, B. Labarrere, N. Lavesque, B. Gouiillieux

    SIBA; Station Marine d’Arcachon UMR« EPOC »

    pylarapport2012.pdf  (1.69 Mo)
    2012
    47