Flux

  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RESUME)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (ANNEXE)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RAPPORT)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Commission Locale d’Information et de Surveillance (CLIS)

    Vous trouverez, ci joint au format PDF, le document présenté par le SIBA lors de la Commission locale d’information et de surveillance de la qualité des eaux du Bassin d’Arcachon qui s’est réunie le 25 septembre 2008 au Lycée de la Mer à GUJAN MESTRAS.

    Pour plus d’informations : Sabine JEANDENAND, Directrice générale des services du SIBA

    SIBA

    2008
    24
  • Etudes de modélisation courantologique et de rejet des effluents du Wharf de la Salie - Note de synthèse

    Le Syndicat Mixte du Bassin d’Arcachon a mis en place un vaste réseau d’assainissement des eaux usées issues des dix communes du Bassin d’Arcachon. Les effluents ainsi traités sont finalement rejeté en mer au niveau du wharf de la Salie.

    Or, les évolutions morphodynamiques fortes observées au niveau des passes d’entrée du bassin et des différents bancs et hauts-fonds possèdent une influence forte sur le comportement  hydrodynamique du Bassin d’Arcachon et aux abords du wharf. Le devenir des effluents rejetés par le wharf de La Salie est donc fortement contraint par les conditions hydrodynamiques extérieures, modifiées en permanence par les évolutions constantes des fonds sur ces secteurs.

    Afin de disposer d’éléments mis à jour concernant l’influence possible des rejets du wharf de La Salie sur la qualité des eaux marines, le SIBA a confié à SOGREAH différentes études de modélisation courantologique et de suivi des effluents rejetées de manière à connaître et suivre au cours du temps l’évolution de ces rejets.

    La liste des études recueillies et analysées dans le cadre de cette note de synthèse est la suivante :

    • Wharf de La Salie – Evolution des fonds (juin 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Rapport (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Note complémentaire sur l’allongement du wharf (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Actualisation de l’étude de 1991 (novembre 1994),
    •  Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie – Rapport (mai 2002),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 – Rapport (avril 2008),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 –Extension du wharf au large – Note technique (septembre 2008).

    Cette synthèse des différentes études, réalisées avec une vision actuelle de la problématique, permet de mettre en évidence le rôle joué par les différents paramètres et leurs évolutions au cours du temps sur le transport des effluents du wharf de La Salie. Cette historique des modélisations numériques révèle également les propriétés et les limites des simulations numériques. L'influence des traitements bactéricides mise en oeuvre au niveau des différentes stations d'épuration est par ailleurs visualisé.

    SOGREAH

    SIBA

    2010
    66
  • Etude de la variabilité des effluents du Wharf de la Salie et suivi dans le milieu. Caractérisation de la concentration en contaminants organiques et métalliques

    Le  Wharf  de  La  Salie  rejette  en  moyenne  60  000  m3  d’eaux  épurées  par  jour  qui  se  diffusent immédiatement  dans  l’océan  à  800  mètres  au  large  de  la  côte.  Ces  eaux  bien  que  traitées  et conformes  aux  normes  en  vigueur,  contiennent  un  grand  nombre  de  substances.  Une  question récurrente est ainsi posée : quel est l’impact du Wharf de la Salie sur les zones de conchyliculture d’Arguin et du Bassin d’Arcachon ?
     
    Une  première  étude  a  eu  lieu  en  2008  permettant    de  caractériser  les  niveaux  de  contaminants organiques et métalliques de l’effluent du Wharf de la Salie, et de définir des traceurs moléculaires spécifiques  représentatifs  de  cet  effluent  (substances  pharmaceutiques,  alkylphénols,  métaux…).  
    Cette  première  phase  a  posé  les  bases  de  la  connaissance  chimique  de  l’effluent  et  permet  donc d’envisager  l’étude  de  son  devenir  dans  le  milieu  récepteur  à  travers  le  suivi  des  traceurs moléculaires.  
     
    Une deuxième phase d’étude a donc été mise en place pour  tester  l’utilisation d’échantillonneurs passifs  pour  le  suivi  de  l’impact  du  rejet  du  Wharf  de  la  Salie  sur  les  zones  de  production conchylicoles et en particulier sur le Banc d’Arguin.  
     
    Il  apparait  que  les  traceurs  définis  en  particulier  les  substances  pharmaceutiques  sont  de  bons traceurs moléculaires de l’effluent du Wharf dans le milieu récepteur. Ces traceurs sont présents en quantités significatives dans l’effluent et ils sont correctement accumulés dans les échantillonneurs passifs sélectionnés.

    Concernant la question de l’impact du Wharf de la Salie sur les zones de production conchylicoles, le suivi des traceurs moléculaires dans le milieu récepteur par les échantillonneurs passifs n’a pas pu mettre en évidence l’influence du rejet du Wharf de la Salie sur les zones de production conchylicoles au  niveau  d’Arguin.  En  effet  l’effluent  du  Wharf  de  la  Salie  semble  très  fortement  dilué  dès  son arrivée dans le milieu récepteur, les échantillonneurs passifs placés au pied du Wharf n’ont capté que de faibles quantités de traceurs. Les traceurs moléculaires n’ont donc pas été accumulés de façon significative par les échantillonneurs passifs posés au niveau du Banc d’Arguin.
     
    On ne peut donc pas conclure que le rejet du Wharf impacte les sites de production ostréicole situés sur  le Banc Arguin en terme chimique sur la durée de l’étude.

    H. Budzinski, N. Tapie, J.L. Gonzalez, K. Le Ménach et T. Geny (Université de Bordeaux 1)

    Université de Bordeaux 1, Agence de l’Eau Adour-Garonne, SIBA, Smurfit Kappa

    2010
    25
  • Apports atmosphériques en Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) à l’écosystème aquatique du Bassin d’Arcachon

    Un rapport IFREMER de 2008 a montré que la contamination des mollusques du Bassin d’Arcachon par les Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP) (valeurs 2000-2004) était importante par rapport aux autres sites côtiers du littoral Manche-Atlantique et qu’elle augmentait depuis que ces composés étaient recherchés dans les huîtres (en 1996).

    Dans ce contexte, plusieurs travaux de recherche ont été lancés, comme le programme Ascobar, soutenu par le Conseil Régional d’Aquitaine, dans le but de mieux caractériser la contamination en HAP et d’identifier leurs sources. Les travaux entrepris jusqu’ici se sont intéressés uniquement au milieu aquatique aussi il a été choisi ici de se focaliser plus particulièrement sur les apports atmosphériques potentiels vers le compartiment aquatique. Ceux-ci peuvent être non négligeables, comme cela a été par exemple démontré dans le cas de l’estuaire de la Seine dans le cadre du programme Seine-Aval.

    Les hydrocarbures aromatiques polycycliques sont des composés organiques largement distribués dans l’atmosphère et sont parmi les premiers polluants atmosphériques à y avoir été identifiés comme cancérigènes. Dans l’air ambiant, les HAP ont des sources multiples, partagées essentiellement en cinq catégories différentes : sources domestiques, transports, industrie, agriculture et sources naturelles. Il est aujourd’hui établi que ces composés sont essentiellement d’origine pyrolytique, provenant de la combustion incomplète de la matière organique (carburants, charbon, bois,..) à haute température, et qu’ils se répartissent selon leur taille entre les phases gazeuse et particulaire de l’atmosphère.

    Une fois émis dans l’air, les HAP peuvent être transportés loin de leurs sources, réagir ou être photo-dissociés puis retomber par dépôt gravitationnel ou par lessivage de l’atmosphère. Ceux-ci pourront alors se retrouver répartis dans les différents compartiments de l’environnement (bassins, milieux marins et fluviaux, sédiments et sols).

    L’objectif principal de cette étude était d’évaluer les possibles apports atmosphériques à la contamination en HAP des eaux du Bassin d’Arcachon.

    Pour cela, dix semaines de campagne de mesure ont été effectuées sur 7 sites différents, caractéristiques des sources attendues de HAP, mesurant ainsi en continu leurs concentrations (gazeuses et particulaires), ainsi que celles en ozone et en oxydes d’azote, permettant de compléter l’évaluation des sources atmosphériques. Le programme proposé a permis d’obtenir pour la première fois une cartographie des concentrations atmosphériques en HAP autour du Bassin d’Arcachon.

    Les concentrations mesurées sont comprises en moyenne entre 1,5 à 25,5 ng/m3, ce qui reste similaire à celles mesurées globalement sur des sites de type périurbain.
    On note un apport non négligeable des sources de type "chauffage au bois".

    Sur la base des mesures des concentrations atmosphériques en HAP, une estimation du dépôt atmosphérique de ces composés sur le Bassin d’Arcachon est réalisée.

    E. Villenave (Université de Bordeaux 1)

    Université de Bordeaux 1; Agence de l'Eau Adour-Garonne, Région Aquitaine, SIBA

    2013
    114