REPAR : Quantification de la présence de pesticides dans les eaux de 2010 à 2012

Contexte et but de l’étude Le Bassin d’Arcachon, zone de transition d’importance écologique (diversité des milieux, diversité des espèces,zone de reproduction, zone d’hivernage…) et économique (conchyliculture, tourisme, pêche…) est particulièrement sensible aux actions anthropiques. Les différentes « crises écologiques » observées à l’échelle du Bassin d’Arcachon(présence d’algues toxiques, mortalité des huitres, diminution du captage du naissain, recul des herbiers à zostères…)ont posé la question du niveau d’imprégnation du système par les micropolluants et par les pesticides en particulier. La connaissance des niveaux de pesticides dans le bassin d’Arcachon avant le lancement du Réseau Pesticides du Bassin d’Arcachon (REPAR) était parcellaire. Des études spécifiques comme le programme SURGIBA (programme cofinancé par l’Europe, le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de la Gironde et le Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon), le suivi de la contamination du Bassin d’Arcachon par les insecticides et les herbicides et leur impact environnemental de 2005 à 2006 par l’IFREMER, le programme Ascobar (Apports Scientifiques face à la problématique Conchylicole du Bassin d'Arcachon : Etude intégrée du Bassin d'Arcachon, Projet Région 2008-2010), le programme Osquar (Ostréiculture et qualité du milieu - Approche dynamique du Bassin d'Arcachon Projet Région 2010-2012) ont permis de mettre en évidence la présence d’un certain nombre de molécules phytosanitaires,principalement des herbicides et des molécules «anti-salissures». Ces études limitées dans le temps ont montré l’importance d’une fréquence d’échantillonnage élevée afin de pouvoir suivre l’évolution de la contamination des phytosanitaires dans le temps et la nécessité de réactualiser en permanence la liste des molécules suivies, c’est dans ce contexte qu’est né le Réseau Pesticides du Bassin d’Arcachon (REPAR) en 2010. Le Réseau Pesticides du Bassin d’Arcachon (REPAR) articule autour de 5 axes : · Quantifier la présence dans les eaux · Connaitre les usages sur le territoire et ses bassins versants · Comprendre les effets sur les écosystèmes aquatiques · Susciter et accompagner les évolutions · Partager les informations Les résultats présentés dans ce rapport sont les données obtenues depuis la mise en place de REPAR en 2010 jusqu’à la fin de l’année 2012.

2017