Passes

  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RESUME)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (ANNEXE)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Modélisation de la dispersion des effluents rejetés par le Wharf de la Salie (RAPPORT)

    Cette étude s’inscrit dans la continuité des précédentes actions entreprises dans ce domaine par le SIBA en tentant d’y apporter plus de réalisme. Son objectif est de produire de nouveaux éléments tangibles permettant de statuer quant à l’incidence sur l’environnement et les usages, du rejet de La Salie. L’accent sera mis sur la situation actuelle mais des éléments et compléments seront également apportés sur les possibles effets de l’évolution de la bathymétrie depuis 8 ans et ceux d’un prolongement en mer de la conduite.

    Actimar, SAFEGE

    2018
  • Surveillance des Passes du Bassin d’Arcachon entre 1986 et 2001 par imagerie satellite SPOT

    L’objectif  de  ce  rapport  est  de  mettre    en  évidence  l’évolution  morphologique  à  court  et  à  moyen terme en utilisant la télédétection spatiale (SPOT) et aéroportée  des bancs et des chenaux du Bassin d’Arcachon au niveau des Passes, du Delta de la Leyre et du Delta du Canal des Etangs.

    La comparaison des images de 2000 et 2001 montre un recul de 130m de la partie ouest de la Pointe du Cap Ferret. Les petits chenaux (Passottes) se sont déplacés vers le sud de 280 à 360m. La Passe de navigation  s’est  déplacée  vers  le  sud,  de  140  à  190m.  Le  Banc  du  Chien  se  referme  sur  le  Banc  de Matoc. La largeur de la Passe Sud diminue.

    La comparaison des images SPOT de 1987 et 2001 permet de décrire l’évolution des formes côtières à  l’intérieur  des  Passes.  La  Pointe  du  Cap  Ferret  a  reculé  de  600  m  environ.  Le  Banc  de  Bernet  a rejoint  le  Banc  du  Chien,  fermant  le  Chenal  Traversier.  Le  Banc  du  Chien  s’est  déplacé  de  380m  à 1 420 m vers le sud-sud-est. Il est en train de se refermer autour du Banc de Matoc. La Passe Sud a migré vers le sud, entraînant un recul de la côte de la Lagune de plus de 550 m.

    A partir des images SPOT et de photographies aériennes, on observe des variations sur le Delta de la Leyre au cours des 15 dernières années.

    D’une façon générale, les chenaux majeurs sont stables et ne présentent pas de modifications. Mais à  l’intérieur  de  ces  chenaux,  des  bancs  de  sable  se  déplacent  (de  20  à  40  m  en  15  ans)  vers  l’aval, sous la poussée hydraulique du débit fluvial de la Leyre, probablement en période de crue. En ce qui concerne  la  zone  du  delta  au  sens  strict,  entre  le  Domaine  de  l’Escalopier  et  l’Ile  de  Malprat,  une branche orientale s’est en grande partie colmatée. Cette évolution peut favoriser le développement de la végétation entre la Leyre de Biganos et le Port d’Audenge.

    L’évolution  du  secteur  du  Delta  du  Canal  des  Etangs  est  décrite  en  comparant  essentiellement  des photographies aériennes prises en 1984 et 2000. Les principales modifications observées sont dues à une  obstruction artificielle  réalisée  le  long  de  la  rive gauche  du  Canal.  Cette  osbtruction  ferme  une sortie  vers  le  chenal  de  l’llon  Hourquet,  ce  qui  entraîne  le  rétrécissement  de  plusieurs  chenaux secondaires  avec  progression  de  la  végétation  sur  les  crassats.  Par  contre,  cette  chenalisation artificielle renforce le drainage de l’Estey du Pout, le long du littoral de Claouey.

    J-M Froidefond et P. Castaing (CNRS/Université de Bordeaux 1)

    SIBA, ADERA, CNRS, Université de Bordeaux 1

    2001
    81
  • Surveillance des passes du Bassin d’Arcachon en 2004 par image satellite SPOT 5 – Evolution depuis 1947

    Cette étude a pour objet de mesurer, à partir d’images satellites SPOT 5, le déplacement des bancs de sable et d’établir l’hypsométrie SPOT des zones intertidales et subtidales des Passes en utilisant les sondages bathymétrique et les données satellites enregistrées au cours de l’été 2004.

    Les  points  de  sondage  bathymétrique  sont  superposés  sur  les  images  satellites.  Les  valeurs d’intensité lumineuse de chaque pixel de l’image sont alors corrélées avec les profondeurs mesurées.
    Des équations de calibration sont obtenues. Appliquées à l’ensemble de l’image, elles permettent d’obtenir une cartographie des zones intertidales, là où la vedette de sondage ne peut accéder. 

    L’analyse des images satellite entre 1999 et 2004 montre le déplacement progressif vers le sud des bancs et chenaux, à une vitesse d’autant plus grande que ces formes sableuses sont situées face aux houles océaniques. Ce déplacement vers le sud s’explique par le courant de dérive nord-sud induit par le déferlement des houles dominantes, légèrement obliques à la côte. La zone située entre la Pointe du Cap Ferret et le Pyla est occupée en majeur partie par le Banc de Bernet. La sortie de la Passe Sud s’élargit, d’où la possibilité d’une réactivation temporaire de celle-ci.

    La comparaison avec les photographies aériennes de 1947 à 1984 permet d’avoir une vue à moyen terme de l’évolution des Passes et de proposer une prévision à court terme. La passe Nord devrait poursuivre sa migration vers le sud, au détriment du Banc d’Arguin qui va aller en s’amenuisant.

    L’érosion  de  la  côte  sud  devrait  s’atténuer,  et  la  tendance  s’inverser  avec  une  pro-gradation  du littoral. La Passe Nord se confondra alors avec la Passe Sud qui devient active. La petite Passe située au nord du Banc du Toulinguet deviendra la future Passe Nord alors que le Banc du Toulinguet sera à l’origine de la formation d’un nouveau Banc d’Arguin.

    J-M Froidefond et P. Castaing (Université Bordeaux 1)

    SIBA, ADERA, CNRS, Université de Bordeaux 1

    2004
    79
  • Evolution du banc de Bernet de 1999 à 2003

    Cette analyse a été faite à partir de cinq images SPOT 5 (de juillet 1999 à août 2003).

    Il apparait que le banc en forme de chevron s’est déplacé vers le Sud-Est de 300 m environ, entre 1999 et 2003. Il a fermé le chenal traversier qui séparait cette partie Sud du Banc de Bernet de la Pointe Nord du Banc du Chien. On montre également le déplacement des autres bancs sableux avec notamment l’élargissement d’un lobe de jusant et sa migration vers le sud; et l’élargissement du petit chenal longeant la plage des Abatilles.

    J-M Froidefond et P. Castaing (Université Bordeaux 1)

    SIBA, ADERA, CNRS, Université de Bordeaux 1

    2004
    5
  • Surveillance des passes du Bassin d’Arcachon en 2009 par imagerie satellite SPOT-5

    Par  rapport  au  16  septembre  2008,  l’image  satellite du  24  juin  2009  montre  des  modifications
    morphologiques  importantes  qui  concernent  essentiellement  le  secteur  du  Banc  du  Toulinguet,  le secteur du Banc d’Arguin et la Passe Sud. 

    Entre  la  Pointe  du  Cap  Ferret  et  le  Banc  du  Toulinguet,  une  petite  passe  a  diminué  de  largeur  de façon relativement nette, alors qu’une autre plus au Nord semble s’individualiser. 

    Le  Banc  d’Arguin  est  stable,  excepté  sur  sa  partie  ouest  où  deux  bancs  se  sont  rapprochés  et  ont émergé. La pointe sud du Banc d’Arguin en face de la Plage du Petit Nice, s’est rapprochée de la côte créant un goulet d’étranglement et un renforcement des courants d’où une forte érosion de la plage du Petit Nice. Un ancien paléosol avec des souches de pins maritimes est maintenant visible en bas de plage.

    La largeur de la Passe Sud, au droit de la plage du Petit Nice, était de 520m en mai 2007, de 435m en septembre 2008  et  de  400m en  octobre 2009.  Sa  profondeur  a  augmenté  passant  de  20m  à 24m, mais sa section mouillée (section immergée transverse) a diminué passant de 8200m2 en juin 2007 à 6600m2 en juin 2009 (diminution de 20%). 

    La section mouillée de la Passe Nord entre le Banc du Toulinguet et le Banc d’Arguin est encore inférieure bien qu’elle aie augmentée passant de 4690m2 à 5750m2, (augmentation de 23%). A cet endroit, la largeur de la Passe Nord est passée de 460m à 570m. 

    Plus au Sud, la plage de La Salie Nord a progressé. La largeur de la plage de La Salie Sud a peu varié.

    Deux scénarios sont envisageables dans les années futures: 

    1. cette  évolution  pourrait  conduire  à  la  fermeture  de  la  Passe  Sud  avec  un  accolement  du  Banc d’Arguin à la plage du Pilat et du Petit Nice ;
    2. La  Passe  Sud  subsiste  malgré  un  rétrécissement  et  le  Banc  d’Arguin  s’allonge  en  diminuant  de largeur, puis disparait et les 2 Passes se réunissent pour en former une seule, comme en 1950.  

    Ce  sont  surtout  les  fortes  houles  qui  jouent  un  rôle  important  sur  cette  évolution  et  comme  leur intensité  et  leur  fréquence  sont  imprévisibles,  il  n’est  pas  possible  de  préciser  davantage  les changements à venir.

    J-M Froidefond, V. Lafon (Université de Bordeaux 1)

    SIBA – Conseil Régional Aquitaine – Conseil général de la Gironde - ADERA – CNRS – Université Bordeaux 1

    2009
    78
  • Etudes de modélisation courantologique et de rejet des effluents du Wharf de la Salie - Note de synthèse

    Le Syndicat Mixte du Bassin d’Arcachon a mis en place un vaste réseau d’assainissement des eaux usées issues des dix communes du Bassin d’Arcachon. Les effluents ainsi traités sont finalement rejeté en mer au niveau du wharf de la Salie.

    Or, les évolutions morphodynamiques fortes observées au niveau des passes d’entrée du bassin et des différents bancs et hauts-fonds possèdent une influence forte sur le comportement  hydrodynamique du Bassin d’Arcachon et aux abords du wharf. Le devenir des effluents rejetés par le wharf de La Salie est donc fortement contraint par les conditions hydrodynamiques extérieures, modifiées en permanence par les évolutions constantes des fonds sur ces secteurs.

    Afin de disposer d’éléments mis à jour concernant l’influence possible des rejets du wharf de La Salie sur la qualité des eaux marines, le SIBA a confié à SOGREAH différentes études de modélisation courantologique et de suivi des effluents rejetées de manière à connaître et suivre au cours du temps l’évolution de ces rejets.

    La liste des études recueillies et analysées dans le cadre de cette note de synthèse est la suivante :

    • Wharf de La Salie – Evolution des fonds (juin 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Rapport (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Note complémentaire sur l’allongement du wharf (octobre 1991),
    • Etude courantologique du rejet en mer par l’intermédiaire du wharf de La Salie des effluents traités industriels et urbains – Actualisation de l’étude de 1991 (novembre 1994),
    •  Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie – Rapport (mai 2002),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 – Rapport (avril 2008),
    • Modélisation numérique de la dispersion des rejets en mer du wharf de La Salie sur la base des levés bathymétriques de 2004/2006 –Extension du wharf au large – Note technique (septembre 2008).

    Cette synthèse des différentes études, réalisées avec une vision actuelle de la problématique, permet de mettre en évidence le rôle joué par les différents paramètres et leurs évolutions au cours du temps sur le transport des effluents du wharf de La Salie. Cette historique des modélisations numériques révèle également les propriétés et les limites des simulations numériques. L'influence des traitements bactéricides mise en oeuvre au niveau des différentes stations d'épuration est par ailleurs visualisé.

    SOGREAH

    SIBA

    2010
    66
  • L’évolution morpho-bathymétrique des passes du Bassin d’Arcachon de 2000 à 2010 - Conséquences et enjeux

    Le milieu sableux que constitue le Bassin d’Arcachon, mis à disposition de forces éoliennes et hydrauliques aussi vigoureuses en font un milieu très sensible et en constante évolution surtout au niveau du secteur des passes.

    L’étude réalisée en Master 1 sur la gestion « dynamique » des sédiments sableux pour l’entretien des plages et des chenaux du Bassin d’Arcachon mettait en évidence la volonté et la capacité des différents acteurs prenant part à la gestion et à l’entretien du Domaine Public Maritime (DPM), d’accompagner l’action des processus naturels en substituant le couple dragage-remblaiement au couple érosion-sédimentation.

    Pour la présente étude réalisée dans le cadre du stage de Master 2 au Syndicat Intercommunal du Bassin d’Arcachon (SIBA), l’Etat, les collectivités locales et les riverains du DPM sont spectateurs des dynamiques agissant au niveau de l’embouchure du Bassin d’Arcachon et tentent de suivre et de comprendre ces évolutions et d’en gérer localement les conséquences.

    L’objectif principal du stage est de mettre à profit les relevés bathymétriques réalisés par la Subdivision Territoriale et Maritime du Bassin d’Arcachon (STMBA) et le SIBA pour étudier de manière précise les tendances évolutives des passes mais également des fosses de la bordure littorale orientale du Cap Ferret ainsi que les abords du wharf de la Salie, exutoire du réseau d’assainissement du Bassin d ‘Arcachon.

    A la vue des évolutions récentes des passes, les conséquences et les enjeux actuels et futurs, sont dégagés selon les différents secteurs en matière de politique de gestion et de validité des outils et des méthodes utilisés pour appréhender et gérer l'instabilité caractéristique de la zone.

    MANCIET Bruno

    SIBA - Université Bordeaux 3 - DDTM 33

    2010
    117